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La galerie
“BANGKOK, ville hybride”
Du 03 juillet 2014 au 20 juillet 2014

#BANGKOK, VILLE HYBRIDE

EXPOSITION A LA LIBRAIRIE MONA LISAIT/ BOOKS FACTORY en partenariat avec THAI AIRWAYS du 4 au 20 Juillet 2014 // VERNISSAGE LE 3 JUILLET de 18h30 à 21h30 211 rue du Faubourg St Antoine 75011 Paris

A Bangkok, capitale de la Thaïlande, l’œil subit une attaque fractale : les différences de niveaux et de bâtis instaurent une perpétuelle rupture entre horizontalité et verticalité ; mais aussi entre les styles architecturaux allant du moderne au thaï traditionnel en passant par le baroque. Une hybridation perpétuelle entre les formes, les morphologies et les fonctions qui se télescopent. à l’inverse de l’Europe, le rapport entre le bâti et la rue n’est pas étudié pour se faire en douceur. Chaque coin de rue devient un probable saut dans le temps et dans l’espace, comme si la ville était faite de failles spatio-temporelles. Au cœur de la ville, les 12 millions de bangkokois ne déméritent pas pour faire coïncider la ville à son surnom de « Cité des anges ».

Avec l’exposition photos-sonores "Instantané Bangkok", Anthony Carcone donne à voir une certaine vision de l’architecture de la capitale , thème central comme reflet de l’hyper urbanisation, ses images se lient au sonore, pour retranscrire une proposition et pose la question de l’humain et de son appartenance à l’urbain.

Anthony Carcone cherche à dégager les contours de ce qui fait l’individualité de l’architecture thaïlandaise à travers un prisme singulier. Mélangeant images et sons, travaillant sur la répétition, la superposition, Un instantané visuel et sonore de ce qui appartient à la ville.

VIDEO "KLONG MAHA NAG" : Dérive contemplative. Les rives du Klong Maha Nag.

Le klong Maha Nag (en thaï : คลอง แสน แสบ, également connu sous le nom de Saen Saep) est un canal (Klong) dans le centre de la Thaïlande, reliant la rivière Chao Phraya à Prachin Buri et Chachoengsao. Une partie du canal est utilisé pour le transport public. https://vimeo.com/69316647

Anthony Carcone
Anthony Carcone
Stéphane Carricondo
Du 15 mars 2014 au 19 avril 2014
Membre fondateur du collectif d’artistes du 9e
Concept, Stéphane Carricondo propose aujourd’hui un
travail en solo qui nous plonge au cœur de sa mécanique
personnelle et de sa démarche esthétique. Prospections
sans fioritures, très pures et spontanées. Avec cette étonnante
série de crayons de couleur et d’acryliques sur fond noir, l’artiste n’a pas peur de se
dévoiler. Il nous donne en partage ses rêves, ses visions incarnés dans d’étranges personnages,
masques, visages aux rayonnements atomiques qui se cristallisent dans des formes géométriques
comme le carré, le cercle, le triangle, la pyramide.
Du 27 février au 3 Avril 2014
Visage
Visage
Le déclin de l'Empire, Lobobori, une peintre Chilienne à Paris!
Du 25 janvier 2014 au 22 février 2014
Artiste peintre d’origine Chilienne Claudia Araya Correa, alias Lobobori,
a perfectionné sa technique aux Beaux-Arts de la ville de Paris. Son travail s’axe
principalement autour de thèmes inspirés par le cinéma : Metropolis, Les Temps

Modernes ou Le Déclin de l’Empire Américain… à ces références classiques
marquées par la disparition des grandes puissances s’ajoutent des inspirations
plus populaires faites de Gozilla, King Kong, armées de squelettes ou personnages
de contes de fées auxquels se mêle son histoire personnelle d’expatriée.
Du 17 janvier au 22 février
Le déclin de l'empire
Le déclin de l'empire
les procès de l'art rencontre/signature à partir de 18h
Du 24 janvier 2014 au 24 janvier 2014

Céline Delavaux, docteur en littérature et Marie-Hélène Vignes, avocate spécialiste en propriété intellectuelle propose avec « Les procès de l’art » une synthèse inédite sur les rapports entre l’art et la justice. Nourri d’archives inédites cet ouvrage parcourt des siècles de création, de Véronèse à Dan Flavin, en passant par Poussin, Renoir ou Magritte. Au fil de ces affaires, les « règles de l’art » se dessinent peu à peu, qui confèrent un statut si particulier à l’oeuvre et à l’artiste. Qu’est-ce qu’un auteur ? Qu’est-ce qu’une oeuvre ? Que sont le faux, l’originalité, l’authenticité ? à ces grandes questions esthétiques et philosophiques, il existe des réponses… juridiques. Près de 80 affaires, célèbres ou confidentielles, révèlent que le droit est amené à donner sa propre définition de l’art.

Rencontre avec l’auteur Céline Delavaux le vendredi 24 janvier 2014 à partir de 18h00.

Céline Delavaux signera son ouvrage
Céline Delavaux signera son ouvrage "les procès de l'art" le 24 janvier 2014 à partir de 18h
GURUS
Du 20 mai 2013 au 31 août 2013
DEUX OU TROIS CHOSES QUE JE SAIS


Alwar est la minuscule capitale d'une toute petite principauté du Rajasthan. Dans les années 20, le maharajah qui régnait alors, Jai Singh Prabakhar, manifestait ses sentiments anti-anglais par des provocations parfois amusantes.
Il avait, par exemple, acheté à grands frais on imagine, des Rolls Royce qu'il utilisait pour la collecte des ordures. Elles n'étaient bonnes qu'à ça disait-il.  Un jour, lors de la viste d'une lady ou miss sans doute éminente, ce farceur eut l'idée désopilante de faire attacher une chèvre sous les fenêtres de la chambre où dormait la dame. Imaginez  l'effroi de la blanche personne plongée dans des rêves de pluie et de brouillard, quand au milieu de la nuit elle fut réveillé par les lamentations de la pauvre bête et les rugissements d'un tigre assoiffé de sang caprin. Car la région était infesté de tigres. Le maharajah, soucieux du bien être de ses sujets et de leurs troupeaux y mit bon ordre en les massacrant jusqu'au dernier comme en témoignent de nombreux négatifs où on le voit poser devant les dépouilles de ces magnifiques félins. Remarquant l'affection sans bornes que portent les Anglais à la gent canine, il prenait un malin plaisir à ne manifester pour les braves bâtards qui dorment au soleil des rues indiennes que dédain et cruauté, les exterminant encore, quoiqu'avec moins de style qu'il ne tuait les tigres. Il fit tant et si bien qu'au début des années 30, il fut destitué par la puissance coloniale lasse de ses taquineries puériles. Remplacé par un cousin éloigné, il prit le chemin de l'exil qui le mena à Paris où il finit ses jours sous l'occupation, peut-être en compagnie de quelques collaborateurs, réunis par leur anglophobie commune.
(Merci! ô guide du Routard)
A la même époque vivait à Alwar le photographe auteur de ces photos. J'ai acquis les négatifs auprès de son petit-fils qui occupe toujours le même studio que son père occupait avant lui. D'après ce monsieur, notre conversation, malheureusement, est limitée du fait de l'absence d'une langue commune que nous parlerions couramment tous les deux, son grand-père aurait initié le maharajah aux plaisirs de la photographie. Il se pourrait, selon moi, que certaines des photos aient le maharajah pour auteur.
Le guide du Routard, dans son infinie sagesse, conseille de ne pas s'attarder à Alwar, ni même de s'y arrêter d'ailleurs. Tant mieux!, on n'y voit pas un touriste alors qu'à 150 kilomètres de Delhi, le temps s'est pratiquement arrêté. Il est vrai que les capacités hôtelières de la ville sont limitées. J'ai fini par dégotter un hôtel correct à quelques pas de la gare où s'arrête, deux fois par jour le train de Delhi. Tenu par une jeune femme, il bénéficie d'une pisicine (payante) et d'un bar où l'on peut boire de l'alcool jusqu'à des heures avancées de la nuit quand le reste de la ville est plongé dans un honnête sommeil.
(Old is gold)
Dans les rues et les ruelles, les gens me reconnaissent, me saluent parfois et j'entends derrière moi des conversations dont je pense être l'objet. Ils se demandent sans doute pourquoi ce type revient les voir tous les ans. Ils  doivent commencer à s'en douter un peu car mes pas me mènent toujours vers le studio de mon photographe dans une petite rue du bazar consacrée aux fanfares de mariage. Ils m'ont vu passer des heures dans cette boutique ouverte sur la rue, passer encore d'autres heures à trier des négatifs, à me disputer aigrement avec le photographe lors de marchandages sans fin auxquels s'est mis à participer son épouse, extrêmement dure en affaires, je dois avouer. Ils nous ont vu aussi compter et recompter d'épaisses liasses de billets de 500 roupies. "Old is gold" ai-je entendu dire un jour un voisin sentencieux.
Cependant, la ville est belle. Bâtie à flanc de colline, dominée par la ville princière avec le palais tout en haut et s'étageant jusqu'à la plaine à travers des murailles percées de portes à la mesure des éléphants de l'armée du maharajah. Le palais fait office aujourd'hui de cité administrative pour la ville d'Alwar. Il abrite les services de la mairie, le tribunal, dont greffiers et avocats emplissent les abords campés devant de majestueuses machines à écrire, une armée de chauve-souris et un petit musée, un cabinet de curiosités plutôt, regroupant les collections des Maharajah. Pour une ou deux roupies, on peut tirer les moustaches de quelques félins empaillés, contempler une bicyclette en argent massif, des armes en pagaille, une armure renaissance et se crever les yeux sur une collection de miniatures indiennes. Je remarquai aussi parmi cette collection une petite staue du dieu Ram, à la peau bleue, un des avatars de Krishna, dont la photo, qui occupait la plus belle place du studio du photographe, me fit soupçonner l'existence des clichés que je découvris par la suite. La statue, réalisée dans un style très réaliste, et de plus, recouverte de vêtements, de colliers et de guirlandes de fleurs, crée un effet troublant car on ne sait pas au premier regard s'il s'agit d'un être vivant un d'une sculpture. D'après le petit-fils, cette photo aurait été prise en 1917. Près de cent ans plus tard, après son grand-père, puis son père, il en exploite toujours le négatif qu'il a scanné sur son PC, dont il revend des tirages, habilement coloriés grâce à un logiciel ad-hoc au dévôts, qui en Inde, on le sait, ne manquent pas.
(De l'eau épaisse comme de la soupe)
Derrière le palais, au bord d'un bassin rituel dont l'eau, épaisse et verte comme de la soupe de légumes, n'a pas été remuée depuis fort longtemps, dans de toutes petites baraques bâties dans le rocher vivent les familles des prêtres qui servent les dizaines de temples de la ville. Alwar fourmille de temples, ou plutôt, d'autels. Derrière la porte de ce qui semble être une étable et qui sert aussi de remise pour une charette hors d'âge se cache un de ces autels où est vénéré un couple de dieux sous la forme de grandes marionnettes revêtues de tissu bon marché et de guirlandes brillantes. On donne 10 roupies à l'officiant, fort doux, qui ne ressemble pas du tout à un membre d'un quelconque clergé. On machonne les quelques brins d'herbes offerts, avec apréhension, on se pénètre de la religiosité du lieu, de la pénombre et du silence. On regarde l'espèce de crèche, entourée d'objets hétéroclites noircis par la fumée de l'encens et des bougies, en essayant d'y comprendre quelque chose.
(la charmante fille du brahmane)
Un matin, il faisait frisquet, je me baladais seul dans les rues en attendant l'ouverture du studio quand je me décidais paresseusement à monter les nombreuses marches qui menaient à un autre de ces temples. Là-haut, j'hésitai à ôter mes chaussures ayant déjà machonné force brins d'herbes inconnues et craignant pour ma petite santé. Quand je vis, au bord du patio occupant le centre du temple une jeune fille occupée à lire, une jambe relevée, à plat ventre sur un charpoil, ces lits d'extérieur dont aucun logis rajasthani ne saurait se priver. Encouragé par cette vision, je délace mes chaussures, retire mes chaussettes et m'avance sur la pierre glacée. Je salue d'abord un homme d'une quarantaine d'années, que je suppose être le père de la jeune fille. Il m'emmène très gentiment vers ce que j'appelle l'autel  en m'expliquant je ne sais plus quoi. J'ai encore droit aux brins d'herbe, que je commence à apprécier. Pour finir, il me trace sur le front avec l'index la marque orange que portent les indiens le matin au sortir du temple. J'ai ensuite la permission d'aller m'asseoir à côté la jeune fille sur le charpoil. Parfaitement anglophone, elle me parle du livre qu'elle lit : Sophie's choice de William Styron, de ses études en business et finances à l'université de Jaipur et d'une foultitude d'autres choses que je ne m'attend pas à entendre sortir de la bouche d'une fille de prêtre. Le papa se joint à la discussion mais le bétel qui remplit sa bouche rend son anglais difficilement compréhensible. Le bétel une fois expulsé, sa diction s'améliore et j'apprend alors qu'il habite dans ce temple que lui a confié le maharajah en vertu de son appartenance à la caste des brahmanes. Il n'est pas prêtre mais avocat et doit maintenir le temple ouvert à certaines heures et l'entretenir pour pouvoir continuer à y loger avec sa famille. Rien à voir avec les sadhus broussailleux et vaguement inquiétants, ou le clergé vénal rencontré dans d'autres temples de l'Inde.
La discussion continue, encouragée par notre amitié naissante quand j'ai l'idée de leur poser quelques questions relatives au sujet de certaines des photos. Le même matin, un peu plus tôt, j'avais entrevu à travers la porte en planches d'une remise la carcasse poussiéreuse de ce qu'il m'avait semblé être l'édifice surmonté de tours et de coupoles en crêpon que l'on voit sur une des photos. J'ai plusieurs photos de ce monument en modèle réduit. Il s'agit toujours d'un genre de mosquée ou d'un bâtiment d'inspiration moghole fait en tissu, emballages de bonbons, papiers brillants divers, morceaux de quartz ou de miroirs, crêpon. Mais si le bâtiment est toujours le même, les détails, sont différents comme si, en ai-je déduit, la même photo avait été prise chaque année à la même occasion mais que le résultat final variait en fonction de l'inspiration du moment. Mon interlocuteur me confirme que cette construction est en effet réalisée chaque année et promenée à bras d'hommes à travers la ville lors d'une certaine fête qui a lieu début Juillet. Il me dit aussi que cette construction se fait sous sa responsabilité et celle des membres de sa famille. J'aimerais bien y participer un jour mais je crains qu'en cette saison, il ne fasse un peu chaud.


Vernissage le vendredi 24 mai + lecture du dernier opuscule de Renaud Faroux...
Vernissage le vendredi 24 mai + lecture du dernier opuscule de Renaud Faroux...
LE DRAME DE LA MATIERE
Du 02 novembre 2012 au 29 décembre 2012
Point Chaud

Les écoles d’art paraissent parfois désertes aux visiteurs qui les découvrent pour la première fois. Mais au grenier ou à la cave, dans un arrière-coin ou derrière une porte se dissimulent des ateliers très animés, des zones intenses d’activation, de solides communautés, de véritables points chauds.

L’atelier de sérigraphie de l’école d’art de Mulhouse mérite ce label à plus d’un titre. D’abord, il est une zone magnétique qui attire naturellement tous les étudiants, un pôle vers lequel convergent des élèves de toutes les années et de toutes les options. Ensuite, il est de ces ateliers où l’on est toujours sûr d’y trouver des étudiants en train de travailler avec leurs mains, phénomène qui s’est raréfié au tournant des années 1980. Derrière la porte fermée de l’atelier résonnent les basses de vieux rock, les beats de rap tonitruant ou les rifs de métal en fusion. En sérigraphie, on travaille en musique !  « Point chaud », l’atelier l’est encore parce qu’on y crée des images subversives. L’atelier de sérigraphie de Mulhouse est comme une marmite de sorcière qui bout et dans laquelle on jette des couleurs, des idées, des objets, et parfois des étudiants !

Sans remonter aux premiers chrétiens et pour expliquer l’énergie de cet atelier de sérigraphie, il faut souligner une longue tradition à Mulhouse de la gravure. Celle-ci a une origine ancienne avec le développement de l’imprimerie au moyen âge dans le Rhin supérieur et une origine moderne dans l’explosion industrielle du XIXe siècle qui produit l’invention de nouvelles techniques d’impression pour lesquels les patrons-chimistes-dessinateurs-ingénieurs  mulhousiens n’ont pas été en reste. L’impression sur étoffe est bien le processus qui a entraîné toute une ville dans une activité industrielle gigantesque, conduisant notamment à la création de l’école de dessin par la Société industrielle de Mulhouse en 1829. On y préparait surtout des dessinateurs et des graveurs.

Devenue école municipale des beaux arts après 1945, l’école de Mulhouse investit dans la gravure et la sérigraphie à des fins moins industrielles et développe une démarche artistique. L’atelier de sérigraphie réunit des enseignants désireux de produire des produits tout à la fois originaux et soignés. Le voisinage de la Suisse et la présence à Bâle de la galerie Fanal qui emploie certains des enseignants de l’école n’est pas sans influence sur l’atelier, porté vers un une abstraction géométrique et l’art concret.

Prenant la succession de Daniel Burgin au mitan des années 2000, son assistant Christian Savioz aka Oscar Lumière rayonne aujourd’hui sur l’atelier et lui donne un tempo d’enfer. Amateur d’imageries en tout genre et très marqué par les années punk, il entraîne les étudiants dans la nébuleuse « sexe, drogue et rock’n roll » avec un fort esprit de dérision. Au service des étudiants en art, en communication et en design, l’atelier croise les traditions et emmène les élèves à mixer les cultures populaires, religieuses, savantes, érudites dans une ambiance joyeuse et débridée. Cet esprit de fête libertaire se nourrit autant de la mauvaise publicité que du corrosif et cruel Hara-Kiri.

Du concours de t-shirt mouillé à la fabrication d’emballage de tablettes de chocolat, de la production des cartons d’invitations des soirées Tranches de Quai aux rituelles cartes de vœux, l’atelier de sérigraphie investit tous les supports et bouillonne d’idées, dans un échange constant entre enseignants et étudiants. Papier-peint, posters, savonnette, paquet de lessive, plaquette de médicaments, vêtements, coussins, rideaux, tout y passe et reflète les modes ou les conjonctures politiques, les goûts dominants ou les actualités télévisées, locales et internationales ! L’atelier de sérigraphie s’engage aussi dans l’élaboration de livres objets ou livres d’artistes à la finition soignée et posant les limites de l’édition et de la littérature. Livrets, port-folio, carnets, détournement de livres sont produits en quantité limitée et constituent une brèche dans l’économie de la culture, objets de collection, offerts ou échangés, introuvables et invendables. L’arrivée récente dans l’atelier de Claire Morel, jeune artiste formée au Quai enrichit cette veine.

Lieu de vie autant que lieu d’apprentissage, atelier artisanal et conceptuel, espace de production et de détente, mêlant postes numériques et postes mécaniques, l’atelier de sérigraphie de l’école d’art de Mulhouse tient autant de la chapelle que de la boîte de nuit, de l’usine que du dojo. Longue vie à l’atelier de sérigraphie du Quai !

David Cascaro


Black Poet
Du 19 octobre 2012 au 31 octobre 2012
VENDREDI 19 OCTOBRE 2012
18H
"Poète et paria:
Black Kafka au Texas"
par Renaud faroux
Lecture sur la poésie afro-américaine
Spoken word / musique: Alice Orpheus
Présentation du film sur Wanda Coleman
Signature de la nouvelle et fête populaire...

Librairie Mona lisait
211 rue du faubourg St Antoine
75011 Paris
01/40/24/27/36

MOVING-BILD
Du 15 septembre 2012 au 15 octobre 2012
"Je ne transmets pas avec des photogrammes,
des formes, des couleurs, des rythmes...
mais, avec mon âme, mon coeur, mon corps..."

Vernissage Samedi 15 Septembre/18h-20h/

Exposition : Guy Trier — Moving-Bild

 Projection / exposition de films expérimentaux :
peinture sur films argentiques S8mm & 16mm
et
présentation de tableaux en mouvements.
Guy Trier artiste et cinéaste expérimental depuis
1974, produit des films en peignant sur de la
pellicule argentique, en constituant de chacun un
tableau en mouvement. Chaque arrêt sur image est
aussi un tableau en soi, et peut faire l’objet d’un
tirage.
Librairie Mona Lisait; BOOKS FACTORY GALLERY
211 rue du Faubourg St Antoine
75011 Faidherbe Chaligny.

Carnets de voyages
Du 07 mai 2012 au 30 juin 2012
Peintre et illustrateur depuis plus de 20 ans.
 A collaboré avec les éditions francaises et étrangères (Albin Michel,
Nathan, Gallimard, Grasset, La Martinière.../ New York, Séoul,taïwan)
 Performance en 1993 autour du thème du "livre géant" dans la station
aérienne  du  métro Glacière.
Création en 2002 d'un "livre objet" avec un collectif  d'artistes indiens
en résidence d'artiste à Bombay.
Réalisation en 2004 par l'INA d'un documentaire intitulé
"Yan Thomas cherche son chat" (travail autour du geste créateur).
Depuis 2009 travaille sur le thème du carnet de voyage, sous forme de
"cadavre exquis" mélangeant le réel, l'imaginaire et le quotidien.
Un jeu de piste graphique et narratif oû le voyage prend tout son sens.
 " En route le mieux c'est de se perdre. Lorsqu'on s'égare, les projets
 font place aux surprises et c'est alors, mais alors seulement, que le
 voyage commence"  Nicolas Bouvier
Yan Thomas
Yan Thomas
?volution
?volution
Voyages
Voyages
DESIGN IS A SIGN SIGNED
Du 21 février 2012 au 30 avril 2012
Ed Fella sera notre invité d'honneur, accompagné des éditions LA CHIENNE.
A cet occasion nous vous invitons à venir découvrir le petit dernier de la collection BOOKS FACTORY: "NARCISSE à ECHO PARK, une incursion dans ma mythologie" écrit par Renaud Faroux.
Les éditions LA CHIENNE présenterons leurs ouvrages et affiches.
Alors tous au vernissage le Vendredi 2 Mars; 18h30!!!!
En bonus un coloriage géant à réaliser durant la période de l'expo!!!
Plus d'info à la librairie Mona lisait
                                   211 rue du Faubourg Saint Antoine
                                    75011 Paris 01/40/24/27/36
                                     métro Faidherbe Chaligny.



la cl? des gestes
Du 12 janvier 2012 au 15 février 2012
Lorraine Féline, "La Clé des gestes"
Vernissage Vendredi 13 Janvier

Depuis plusieurs années, les recherches artistiques de Lorraine Féline relèvent de l'impossible : représenter le geste, par nature ineffable, transitoire (donc réputé irreprésentable) et principalement inscrit dans une histoire d'un art d'attitude.
Féline fait du geste l'outil d'une critique institutionnelle d'un nouveau type en faisant danser les acteurs principaux et cachés du monde de l'art contemporain (employés d'école de beaux-arts, galeristes, gérants de lieux d'exposition). Sa "non-danse"  transforme les acteurs invisibles du milieu artistique en performers maladroits de chorégraphies fonctionnelles (elles s'interprètent dans les lieux de travail, Air de Paris, Paris 2007), minimales (Halfenhalf, Bruxelles, 2009) et non spécialisées (Ensad, Strasbourg, 2005).
Loin de se contenter d'un tel bouleversement, Féline confronte le geste à une autre tradition artistique, autrement plus ancienne, celle de la peinture. Les gestes qu'elle retranscrit sur châssis ou rouleau, qu'ils viennent de photographies anonymes, ou de corpus déjà formés (ainsi la publication "La Clé des gestes" de Desmond Morris, à qui elle emprunte le titre pour son exposition chez Mona Lisait) conservent toutes les qualités (fugacité, répétition, gratuité), qui pourtant semblaient par définition échapper au régime de la représentation.
On se tromperait à penser que de tels tours de force sont réalisés dans la difficulté et la douleur, car Féline évacue de ses recherches sur le geste la dose de pathos qu'on lui a trop souvent accolé. Au contraire, son art, polymorphe et généreux, porte et transmet ce que l'art contemporain a peut-être trop rapidement évacué : l'humour. Et qu'elle nous communique à dose salvatrice.

Vincent Romagny
Librairie Mona lisait
211 rue du Faubourg Saint Antoine,
75011 Métro Faidherbe Chaligny
01-40-24-27-36

Andr?-Pierre Arnal
Du 04 décembre 2011 au 05 janvier 2012
André-Pierre Arnal Vernissage/signature Jeudi 8 Décembre
Une exposition intitulée "Enjeu de cartes"
Venez découvrir l'édition réalisée pour cette exposition en présence d'André-Pierre Arnal le Jeudi 8 Décembre à partir de 19h.
Librairie Mona lisait
211 rue du Faubourg Saint Antoine,
75011 Métro Faidherbe Chaligny
01-40-24-27-36
Enjeu de carte
Enjeu de carte
Paella
Du 05 octobre 2011 au 31 octobre 2011
VERNISSAGE MERCREDI 5 OCTOBRE 18H
Affiches, sérigraphies et dessins; signature de l'ouvrage réalisé par PAELLA autour des maximes de La Rochefoucault.

Paella Chimicos, ou, depuis 2000, Paella?,. Il prend son pseudonyme (anagramme de son nom) en 1985, date à laquelle il intègre le collectif des artistes des Frigos. Son œuvre, dans la mouvance de la Figuration libre, se décline d'abord sous forme de multiples : tracts, et surtout, affichettes sérigraphiées et collées dans les rues. Il participe au M.U.R. en juillet 2010

Une exposition Monalisait, Books Factory galerie

211 rue du Faubourg Saint Antoine; Métro Faidherbe Chaligny, 01/40/24/27/36





Nos yeux sont intacts
Du 13 mai 2011 au 30 juin 2011
Jean-Luc et Titi Parant Une exposition et un livre, de la poésie, de l'argile des sculptures dans notre librairie Mona lisait 211 rue du Faubourg saint Antoine, 75011 Metro Faidherbe Chaligny.Vernissage/Signature le VENDREDI 13 MAI 18H30.
jean-Luc et Titi Parant
jean-Luc et Titi Parant



SOLO MA NON TROPPO
Du 01 mars 2011 au 31 mars 2011
venez découvrir l'univers des édition Solo man non troppo,
librairirie Mona lisait
211 rue du Faubourg saint Antoine
75011 Paris
01-40-24-27-36
toutes les infos sur notre blog c'est ICI.

Glen Baxter
Du 15 janvier 2011 au 28 janvier 2011
Notre librairie située rue Saint-Antoine est heureuse de vous inviter à venir profiter de l'exposition "On safari with colonel Baxter", réalisée par Glen Baxter.
Cette exposition se tiendra du 15 janvier au 28 février au 211, rue du Faubourg Saint-Antoine (métro Faidherbe-Chaligny).

Marie Laure Dagoit
Du 01 décembre 2010 au 15 janvier 2011
Les éditions derrière la salle de bains fêtent 15 ans d'édition le Jeudi 9 Décembre 2010 à partir de 18h30  en présence de nombreux écrivains et artistes.
Pour plus d'info cliquer ICI
Librairie Mona lisait
211 rue du Faubourg Saint Antoine; 75004 Paris.
Métro Faidherbe Chaligny.

Gilles Berquet
Du 09 septembre 2010 au 30 septembre 2010
UNE EXPOSITION DE GILLES BERQUET 1ER-30 SEPTEMBRE 2010 VERNISSAGE LE 9 SEPTEMBRE A PARTIR DE 18H30 Gilles Berquet est connu pour son travail de photographies en studio, comme producteur d'images qui montre le sexe sans retenue dans un univers d'ombres, de celles qui se dessinent la nuit dans les chambres secrètes en lisant l'Histoire de l'oeil de Georges Bataille ou le Divin Marquis sur papier bible. Il est un photographe exigeant et inventif dont le travail mérite d'être d'écouvert. Une bonne occasion de le faire pour cette exposition en septembre chez MONA LISAIT . Gilles Berquet est également le fondateur et rédacteur en chef de la revue MANIAC. Avec Mirka Lugosi, sa compagne, complice et muse, ils travaillent ensemble sur de nombreux projets.Parallèlement, une publication d'un catalogue de 100 exemplaires avec de courts poemes de Marie-Laure Dagoit, aux éditions Mona Lisait Books Factory Collection vous sera présenté
Pour plus d'info cliquer ICI

 
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DOBRITZ « Le ciel par dessus le toit »

Claude Pélieu

 C&R SIMPLEMENTNET 

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